Code du travail : simplifier, et donner les mêmes règles pour tous !

Le gouvernement a décidé d’enclencher une réforme du travail à marche forcée : l’été sera consacré à des discussions avec les syndicats, puis des ordonnances devraient être promulguées en septembre. La négociation portera sur la primauté entre les accords d’entreprises et  les accords de branche, ou les conditions de licenciement : on va encore rajouter des pages au code du travail ! Celui-ci a pourtant besoin d’être simplifié et réduit pour devenir un texte plus compréhensible et clair. Seule la fusion des instances représentatives des salariés représente une simplification et va donc dans le bon sens.

En ce qui concerne les accords d’entreprise, le Partit Occitan n’est pas favorable à ce qu’ils deviennent la règle. Il y a là un grand danger d’introduire un véritable « dumping social » partout dans le pays. La loi est justement faite pour protéger les plus faibles, elle doit rester un rempart contre l’arbitraire.

Gisèle Berlic, candidate Tarn 2

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Gisèle Berlic soutient la viticulture, élément de l’identité occitane

Gisèle Berlic est allée à la rencontre d’Alain Boullenger, viticulteur à Peyrole au Castel de Brames. Alain, originaire de Picardie, s’est installé dans la propriété avec son père en 1977. « Je suis un immigré » dit-il avec un sourire ! Sa stratégie a été de replanter des cépages typiquement gaillacois : Duras, Braucol, Lenc de l’el… Pour lui « la typicité des cépages gaillacois, ça fait partie de la culture occitane. Sur l’appellation Gaillac il n’y a pas un terroir unique. Ce qui fait l’unité du vignoble ce sont les cépages traditionnels ». Alain Boullenger a choisi d’utiliser la langue occitane sur les étiquettes de ses bouteilles en signe de fidélité à son terroir et aussi pour vendre plus !

Il a longtemps été administrateur à la cave de Rabastens. Il a vécu en direct les évolutions du commerce du vin et notamment les efforts pour exporter le Gaillac à l’étranger. Lors de la discussion avec Gisèle Berlic il ne cache pas les difficultés actuelles : un alourdissement des contraintes administratives qui prennent beaucoup de temps. Il regrette aussi que l’état défende davantage les grands céréaliers plutôt que les viticulteurs qui sont exclus en France des aides appelées DPB. Par contre les autres pays, par exemple l’Espagne, soutiennent leur viticulture (attribution des DPB) ce qui fausse la concurrence et met en difficulté la profession. La réputation des Bordeaux ou des Champagnes laisse croire que les viticulteurs sont à l’aise. C’est loin d’être le cas en région Occitanie, et Gisèle Berlic ne manquera pas de défendre les vignerons lorsqu’elle sera élue députée !

Gisèle Berlic, candidate aux législatives dans la deuxième circonscription du Tarn.

Faire de la lutte contre les déserts médicaux une grande cause nationale !

La situation se dégrade à Carmaux : 2 médecins ont annoncé leur intention de quitter la ville. Les docteurs qui restent ne pourront pas prendre davantage de patients. Faudra-t-il que les carmausins aillent se faire soigner à Albi? Ce serait inacceptable! Cette situation n’est pas un cas unique : un peu partout en France avance le « désert médical » essentiellement dans les zones rurales, ou dans les banlieues difficiles. Dans le Ségala le phénomène inquiète aussi : que se produira-t-il quand les médecins partiront en retraite?

Certes les élus locaux se battent en construisant des maisons de santé comme à Valdéries. Mais il faut se rendre à l’évidence nous manquons de médecins généralistes ! Et c’est la même chose pour les spécialistes avec des listes d’attente de parfois plusieurs mois pour obtenir un rendez vous…

La situation se dégrade depuis plusieurs années mais les gouvernements successifs n’ont rien réglé. Bien sûr à Paris et dans les grandes villes le problème ne se pose pas…

Gisèle Berlic propose de faire de la lutte contre les déserts médicaux une grande cause nationale et avance deux propositions :

1. régionaliser le « numérus clausus ». C’est-à-dire décider région par région du nombre de médecins qu’il convient de former. Cela concerne les médecins généralistes mais aussi certaines spécialités.

2. Inciter financièrement les jeunes diplômés à s’installer à la campagne.

Gisèle Berlic, candidate aux législatives dans la deuxième circonscription du Tarn.

Contact presse Gisèle Berlic : 06-83-67-72-75

Mail : giseleberlic@live.fr

Page facebook : Gisèle Berlic Législatives Tarn 2

Blog : https://giseleberlictarn2.wordpress.com/

Gisèle Berlic à la rencontre des acteurs de la ruralité. Gisèla Berlic encontra d’actors de la ruralitat.

Bernard Gisquet, maître-restaurateur, entouré de Gisèle Berlic et de son suppléant, Philippe Vilmen.

Comunicat de premsa / Communiqué de presse :

Gisèle Berlic, candidate aux élections législatives dans la deuxième circonscription du Tarn, accompagnée de son suppléant Philippe Vilmen, est allée à la rencontre de Bernard Gisquet propriétaire du restaurant « Lou Cantoun » à Cestayrols. Dans ce beau village construit de pierres blanches, « Lou Cantoun », c’est comme autrefois au coin du feu, un lieu chaleureux dédié à la convivialité. L’histoire de ce restaurant en dit long sur la vie à la campagne entre Albi et Gaillac.

Avant le restaurant, se trouvait là un commerce multi service (café, restau, épicerie) qui avait bien du mal à survivre malgré le soutien des collectivités locales. En 2006 la mairie a souhaité vendre le bâtiment, et Bernard âgé seulement de 24 ans s’est alors porté acquéreur avec dans l’idée d’orienter résolument l’activité vers sa passion : la gastronomie !

Au fil du temps et grâce à des efforts constants il a obtenu le titre de « maître restaurateur ». Vous découvrirez sur sa table une cuisine créative, des mets raffinés, élaborés à partir de produits du terroir : truffes du plateau cordais, veau de Lincarque, etc… Afin de s’approvisionner en légumes bio, Bernard s’associe à un maraîcher qui est en train de s’installer à Cestayrols !

Quand on lui demande les difficultés qu’il rencontre, ce sont clairement les distances, le temps et l’argent perdu en transport : « On est pénalisé avec les déplacements que l’on doit faire. Même mon budget publicité est plus important que si j’étais en ville, il faut que je me fasse connaître ! ».

Cette réalité que les responsables politiques installés dans les grandes villes ignorent, Gisèle Berlic la connaît bien ! C’est pour cette raison qu’elle propose de diminuer la pression fiscale sur les entreprises installées depuis plusieurs années en zone rurale. Cette mesure sera financée par une taxe sur le chiffre d’affaire des hypermarchés. Il a bien existé des « zones franches » dans certaines banlieues, il est temps maintenant d’aider la ruralité ! 

Gisèle Berlic, candidate aux législatives dans la deuxième circonscription du Tarn.

Contact presse Gisèle Berlic : 06-83-67-72-75

Mail : giseleberlic@live.fr

Pages facebook : Partit-Occitan-Comitat-Albiges Gisèle Berlic Législatives Tarn 2

 

Les urnes ont parlé !

La victoire d’Emmanuel Macron est nette et je me réjouis que la candidate du FN soit battue. Cependant les français n’ont pas signé un chèque en blanc : l’abstention et le vote blanc sont importants. De plus bien des électeurs ont voté Macron pour barrer la route à l’extrême droite qui réalise pourtant un score inquiétant. La vague de nationalisme français que nous subissons est un vrai problème. Il sera de la responsabilité du nouveau président et de son premier ministre de combattre le nationalisme français synonyme de repli, de chauvinisme et de racisme.

Nous devons maintenant nous tourner vers la prochaine étape : les élections législatives. Le système politique français est unitaire et centralisé, ce qui entraine une application uniforme des mêmes règles partout. La conséquence de ce système est que seul les « très gros » s’en sortent et sont même favorisés. Pendant ce temps les « petits » souffrent. Souvent en silence. Et la ruralité en particulier est oubliée. Le partit occitan souhaite rassembler le plus de citoyens possible autour d’un projet de république fédérale prenant appui sur de vraies régions retrouvées : Aquitaine, Auvergne, Bretagne, Occitanie, etc… Donner plus de pouvoir aux régions, c’est le seul moyen de s’attaquer sérieusement aux défis de notre temps : aménager le territoire au service des populations (combattre les déserts médicaux, baisser les taxes sur les commerces ruraux et de centre ville…), engager la transition énergétique, etc… Le système fédéral est par exemple instauré en Allemagne, pays souvent montré en exemple. Le fédéralisme c’est moins de verticalité dans la prise de décision, et plus d’horizontalité. C’est l’avenir d’une société moderne qui veut prendre en compte les particularités territoriales, culturelles, économiques et sociales. Ce sont ces propositions que je porterai devant les électeurs les 11 et 18 juin.

Gisèle Berlic candidate aux législatives dans la deuxième circonscription du Tarn.

Ils étaient onze, ils ne sont plus que deux!

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L’élection présidentielle est une machine à fabriquer des déçus. Beaucoup de personnes ne se sentent pas représentés ni par Le Pen ni par Macron. La démocratie ce n’est pas élire un « chef » une fois tous les cinq ans, la démocratie doit se vivre régulièrement et au plus près des territoires.

Contrairement à Marine Le Pen, nous ne voulons pas de repli sur des frontières, nous voulons rester européens, nous voulons conserver l’euro, nous comprenons que l’Europe stimule l’activité économique de notre région avec « Airbus » par exemple. En ce qui concerne le régionalisme c’est aussi très clair : les élus du FN votent contre les langues régionales et veulent même supprimer les régions ! Enfin J’ai l’impression qu’autour de moi les gens oublient les idées de fond « nauséabondes » du front national : racisme, xénophobie, fascisme, autoritarisme, détestation de l’homosexualité, culte du chef, etc… Nous assistons à une banalisation de l’extrême droite. Pas question pour notre région et pour le pays de laisser gagner l’extrême droite !

Quant à Emmanuel Macron, il ne propose rien d’autre qu’une continuité dans une Europe libérale, sans harmonisation fiscale, où chaque état tire la couverture à lui. Nous déplorons l’absence de projet d’Emmanuel Macron pour l’Occitanie en général, et pour la ruralité en particulier.

Pour le deuxième tour, les électeurs sont libres, à chacun de prendre sa décision en toute conscience.

Gisèle Berlic, candidate aux élections législatives dans la 2ème circonscription du Tarn.